Voici l'histoire de mon cheminement santé
Au début de septembre 2012, j’étais donc en congé de
maternité pour quatre mois (sans nourrisson à m’occuper) alors que ma grande fille de
18 mois continuait de fréquenter la garderie. J’étais incapable de m’en occuper
à temps plein et j’en ai éprouvé au départ beaucoup de culpabilité. Mais,
encore une fois, je savais que je devais « m’occuper de moi ». Et c’est ce que j’ai
fait.
À la mi-septembre, je me suis abonnée à mon gym traditionnel pour 3 mois. Je le
fréquentais au moins trois fois par semaine, mais il va sans dire que mes
entraînements étaient d’abord d’une intensité très modérée étant donné que je
partais de loin et que la motivation n’était pas toujours au rendez-vous. Mon
moral était oscillant malgré que j’allais globalement bien.
Un mois plus tard, à la mi-octobre, j’avais
toujours 15 livres en trop par rapport à mon poids d’avant-grossesse qui était de 120 lbs. J’avais
pris environ 25 livres au total. Il fallait que je fasse plus et autrement pour
y arriver. C’est à la même période que j’ai fait la connaissance de la page
Facebook de Pénéloppe Villeneune, une fitness
model qui, un an auparavant, avait 50 livres de plus et ne faisait aucune
activité physique. J’ai vu que c’était possible de changer autant que cela, même après des grossesses! Suivre sa page était une motivation et ses conseils parfois utiles.
À la mi-octobre, je me suis donc
inscrite au programme Weight Watchers en ligne. Avec mon nouveau téléphone
intelligent, j’ai pu télécharger une application qui faisait en sorte de
faciliter mon suivi du programme. J’ai choisi cette « diète », car
j’avais lu que c’en était une des plus saines sur le marché. Ce programme
fonctionne par un système de pointage au lieu de compter les calories.
Peu importe comment il
fonctionne, il me fallait consigner tout ce que je mangeais et je ne devais pas
ingérer plus de X points quotidiennement. Par contre, j’avais une banque
hebdomadaire de points que je pouvais utiliser pour des occasions spéciales. Au
début, c’était difficile un peu et j’ai eu parfois faim, mais en deux semaines,
ça a passé. Je me suis aperçu entre autres que nous mangeons souvent trop pour
rien et trop de mauvaises choses également.
J’ai cessé de consigner tout ce
que je mangeais avec assiduité après 5-6 semaines je pense. Cela prend beaucoup
de discipline, je l’avoue, mais j’ai continué de noter mon poids à chaque
semaine. Par contre, j’avais compris le principe et je continuais de mieux
manger sans tout consigner. À la mi-novembre, ma fille a attrapé sa première vraie grippe à vie (avec fièvre) et moi aussi ensuite (avec fièvre aussi, ce qui est très rare). La maladie nous affectant,
notre routine a été affectée. C’est l'une des raisons pour lesquelles j’ai
perdu la motivation de tout consigner ce que je mangeais et que j’ai cessé de
fréquenter le gym. Alors, au total, je me suis entraîné seulement deux mois cet
automne. En un mois, j’avais tout de même perdu 10 livres.
Ensuite, c’est le temps des Fêtes
qui approchait, temps difficile pour les régimes et l’entraînement. Je me suis
donc permis, pendant cette période, de ne pas trop m’en faire avec tout cela,
d’autant plus qu'à la mi-décembre, j’avais déjà atteint moins poids d’avant-grossesse. Ainsi,
durant mon second mois de "régime" (mi-novembre à mi-décembre), malgré les embûches, j’avais
réussi à perdre un autre 5 livres pour un total de 15.
Toutefois, je m’étais fixé comme
objectif au début de mon programme Weight Watchers à la mi-octobre, d’atteindre
un poids de 5 livres en deçà de mon poids d’avant-grossesse, donc 115 lbs. Ma date d’échéance
était le 2e anniversaire de ma fille le 9 avril 2013. Alors, quand j'ai débuté, j’avais 6
mois pour réussir à perdre 20 livres au total. Et au-delà des livres, je
vérifiais également mon taux de masse adipeuse (masse grasse), car mon but
n’était pas de perdre du muscle, mais du gras! Au début de mon entraînement à
la mi-septembre, il était de 28,5%. Il a baissé de 3 points en 3 mois. Donc,
malgré un retour à mon poids d’avant-grossesse aux Fêtes, mon taux de gras
était encore trop élevé à mon goût.
Après les Fêtes, à la mi-janvier,
je me suis inscrite au Camp d’entraînement Haute-Performance organisé par mon
petit frère Louis et son ami Jérôme Boucher, entraîneur. Ils ont comme projet
d’ouvrir leur propre gym un jour. Leur concept est en fait un entraînement en
salle de gym, mais en petit
groupe. Ce n’était pas un entraînement en circuit tel le crossfit. C’est un programme d’entraînement musculaire effectué en
petit groupe ayant les mêmes objectifs (perte de poids, prise de masse
musculaire, préparation à un sport en particulier, etc.). Je vous le garantis,
c’est beaucoup plus motivant ainsi. Un petit esprit de compétition s'installe, mais de la solidarité également se crée entre les membres du groupe et nous avons des entraîneurs pour
nous aider en tout temps.
J’étais au départ très motivée et
soulever des poids ne me faisait pas peur. J’aime ça! Après quelques semaines,
au début de février, j’ai recommencé à travailler à temps plein après plus de 4
mois passés à la maison. J’ai dû m’adapter à ce nouveau rythme de vie et
j’étais plus fatiguée. N’étant pas une personne très efficace en soirée,
m’entraîner à 19h45 était pour moi un défi de taille. Mon niveau de motivation a
alors diminué quelque peu et il m’est arrivé d’être absente à mes
entraînements.
Jérôme, notre entraîneur, a pris
de nouveau mon taux de masse adipeuse, mais avec un outil plus précis que celui
utilisé à mon gym cet automne. Étonnement, mon taux de masse grasse n’avait
visiblement pas baissé selon la formule de Durnin & Wormesley. J’étais un peu découragée, mais je sais qu’il existe
tellement de méthodes de prise de mesure,
de formules de calculs de la masse adipeuse et que la marge d’erreur peut être
substantielle. J’ai donc pris cela avec un grain de sel puisqu’à la fin de
février, j’étais rendue à 5 livres en deçà de mon poids d’avant grossesse.
J’avais donc atteint mon objectif prématurément!
Maintenant, je voulais continuer
d’abaisser mon taux de masse adipeuse et prendre de la masse musculaire tout en
continuant de surveiller mon alimentation. Cet hiver, j’ai donc recherché de
l’information sur le net pour m’aider à atteindre mes nouveaux objectifs. En
fait, à l’aube de cette nouvelle année 2013, je voulais que mon taux de gras
descende aux environs de 15 à 20%.
À la mi-mars, j’ai téléchargé une
application mobile sur mon téléphone intelligent appelée
« MyFitnessPal ». J’ai recommencé à tout consigner ce que je
mangeais. Je peux voir combien de calories par jour je consomme et la
répartition de celles-ci entre les glucides, les lipides et les protéines, car
une bonne proportion de chacun est essentielle selon l’objectif poursuivi. Au même moment, mon entraîneur a réévalué mon taux de masse adipeuse et selon une nouvelle formule plus précise, mon taux de gras avait baissé sous les 15% et mon poids était de 112 lbs.
Mes différentes lectures et le suivi de la page
Facebook de Pénéloppe Villeneuve m’ont encouragé à apporter des changements à
mon alimentation cet hiver. Tout ne s’est pas réalisé en même temps et j'en suis bien heureuse, car mes nouvelles habitudes font dorénavant partie de mon nouveau mode de vie. Je ne suis pas en diète, je mange mieux en tout temps, c'est tout ! Je me maintiens maintenant à 110 lbs et mon taux de masse adipeuse est toujours sous les 15%.
Depuis le printemps, j'aspire même à prendre du poids.... en muscles évidemment, car j'aime avoir une apparence plus définie et musclée. Étonnement, c'est très difficile à réaliser. Mes muscles sont beaucoup plus définis qu'avant et plus que la majorité des gens, mais je vise encore un peu plus.
Cet été, au Camp Haute-Performance, j'essaie le programme d'entraînement de style crossfit, le HIIT (high intensity interval training) que mon petit frère Louis chapeaute. C'est un excellent mélange encore le musculaire et le cardio (que j'haïs). Cet automne, je reprendrai la musculation intensive avec lourdes charges.
Date: 2013-07-15
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